
Spray Nation, 1980 NYCS Graffiti Photographs, Martha Cooper
“I always tried to give back pictures” : cette phrase rĂ©sume bien l’approche gĂ©nĂ©reuse et profondĂ©ment humaine de la photographe Martha Cooper. Ethnologue amĂ©ricaine diplĂ´mĂ©e d’Oxford tour Ă tour professeur d’anglais, stagiaire au National Geographic, motarde globe-trotteuse Ă travers la ThaiĂŻande, l’Afghanistan, la Russie et l’Europe, Martha Cooper est la photographe des graffitis amĂ©ricains des rues de New York dans les annĂ©es 80.Â
On découvre Lady Pink, TERROR 161, CAP, AMMO, CHRIS 217, TACK, ZEPHYR etc., pris chez eux, en soirée ou en pleine création. La beauté de ces portraits et des photographies de graffiti rendent leur juste place au graffiti en tant qu'art d’un peuple, un peuple qui a couvert de couleurs, de personnages et de messages poétiques le monde de béton et de misère dans lequel la société l'avait oublié. L’émotion qui s’en dégage embarque le lecteur pour un voyage inédit dans le New York des années 80, alors l’une des villes les plus dangereuses au monde, mais où l’on pouvait croiser Basquiat et Madonna ou Keith Haring dans une soirée avec TOXIC et KANO à la FUN GALLERY. C’est aussi un hommage au style personnel de chaque artiste, comme une exposition dans un musée interdit, et par sa meilleure curatrice.
À cette époque dĂ©terminante pour l’histoire du graffiti, aucun adolescent ne disposait d’un bon appareil photo dans les rues de New York. Martha, elle, avait grandi dans la boutique d’appareils photo de son père Ă Baltimore, et pratiquait la photographie depuis 30 ans. ArmĂ©e de son instinct de reporter et d’une insatiable curiositĂ©, elle s’est introduite dans les terrains vagues et sous les grillages, dans les quartiers de New York que le reste du monde n’avait jamais vus. “How could a practically 40 year-old woman with the Peter Pan haircut could possibly care about ut?” s’est demandĂ© Jayson Edlin la première fois qu’il a vu Martha Cooper. Pourtant elle l’a fait, et mieux que personne. Peut-ĂŞtre parce qu'elle adorait les enfants et se considĂ©rait comme une enfant elle-mĂŞme, ce dont tĂ©moigne son immense sourire sur les quelques portraits d’elle prĂ©sents dans ce livre.Â
Spray Nation introduit la démarche de Martha Cooper, sa philosophie personnelle à travers les témoignages de ses amis, de ses admirateurs, des photographes comme elle, femme dans un monde d’hommes. Vingt ans après cette série de photographies, à la faveur d’un voyage en Europe, Martha découvrira que le graffiti américain a déferlé sur le monde et court sur tous les murs et les toits d’Europe, et reprendra le travail.
“I always tried to give back pictures” : cette phrase rĂ©sume bien l’approche gĂ©nĂ©reuse et profondĂ©ment humaine de la photographe Martha Cooper. Ethnologue amĂ©ricaine diplĂ´mĂ©e d’Oxford tour Ă tour professeur d’anglais, stagiaire au National Geographic, motarde globe-trotteuse Ă travers la ThaiĂŻande, l’Afghanistan, la Russie et l’Europe, Martha Cooper est la photographe des graffitis amĂ©ricains des rues de New York dans les annĂ©es 80.Â
On découvre Lady Pink, TERROR 161, CAP, AMMO, CHRIS 217, TACK, ZEPHYR etc., pris chez eux, en soirée ou en pleine création. La beauté de ces portraits et des photographies de graffiti rendent leur juste place au graffiti en tant qu'art d’un peuple, un peuple qui a couvert de couleurs, de personnages et de messages poétiques le monde de béton et de misère dans lequel la société l'avait oublié. L’émotion qui s’en dégage embarque le lecteur pour un voyage inédit dans le New York des années 80, alors l’une des villes les plus dangereuses au monde, mais où l’on pouvait croiser Basquiat et Madonna ou Keith Haring dans une soirée avec TOXIC et KANO à la FUN GALLERY. C’est aussi un hommage au style personnel de chaque artiste, comme une exposition dans un musée interdit, et par sa meilleure curatrice.
À cette époque dĂ©terminante pour l’histoire du graffiti, aucun adolescent ne disposait d’un bon appareil photo dans les rues de New York. Martha, elle, avait grandi dans la boutique d’appareils photo de son père Ă Baltimore, et pratiquait la photographie depuis 30 ans. ArmĂ©e de son instinct de reporter et d’une insatiable curiositĂ©, elle s’est introduite dans les terrains vagues et sous les grillages, dans les quartiers de New York que le reste du monde n’avait jamais vus. “How could a practically 40 year-old woman with the Peter Pan haircut could possibly care about ut?” s’est demandĂ© Jayson Edlin la première fois qu’il a vu Martha Cooper. Pourtant elle l’a fait, et mieux que personne. Peut-ĂŞtre parce qu'elle adorait les enfants et se considĂ©rait comme une enfant elle-mĂŞme, ce dont tĂ©moigne son immense sourire sur les quelques portraits d’elle prĂ©sents dans ce livre.Â
Spray Nation introduit la démarche de Martha Cooper, sa philosophie personnelle à travers les témoignages de ses amis, de ses admirateurs, des photographes comme elle, femme dans un monde d’hommes. Vingt ans après cette série de photographies, à la faveur d’un voyage en Europe, Martha découvrira que le graffiti américain a déferlé sur le monde et court sur tous les murs et les toits d’Europe, et reprendra le travail.
Original : $57.88
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$17.36Description
“I always tried to give back pictures” : cette phrase rĂ©sume bien l’approche gĂ©nĂ©reuse et profondĂ©ment humaine de la photographe Martha Cooper. Ethnologue amĂ©ricaine diplĂ´mĂ©e d’Oxford tour Ă tour professeur d’anglais, stagiaire au National Geographic, motarde globe-trotteuse Ă travers la ThaiĂŻande, l’Afghanistan, la Russie et l’Europe, Martha Cooper est la photographe des graffitis amĂ©ricains des rues de New York dans les annĂ©es 80.Â
On découvre Lady Pink, TERROR 161, CAP, AMMO, CHRIS 217, TACK, ZEPHYR etc., pris chez eux, en soirée ou en pleine création. La beauté de ces portraits et des photographies de graffiti rendent leur juste place au graffiti en tant qu'art d’un peuple, un peuple qui a couvert de couleurs, de personnages et de messages poétiques le monde de béton et de misère dans lequel la société l'avait oublié. L’émotion qui s’en dégage embarque le lecteur pour un voyage inédit dans le New York des années 80, alors l’une des villes les plus dangereuses au monde, mais où l’on pouvait croiser Basquiat et Madonna ou Keith Haring dans une soirée avec TOXIC et KANO à la FUN GALLERY. C’est aussi un hommage au style personnel de chaque artiste, comme une exposition dans un musée interdit, et par sa meilleure curatrice.
À cette époque dĂ©terminante pour l’histoire du graffiti, aucun adolescent ne disposait d’un bon appareil photo dans les rues de New York. Martha, elle, avait grandi dans la boutique d’appareils photo de son père Ă Baltimore, et pratiquait la photographie depuis 30 ans. ArmĂ©e de son instinct de reporter et d’une insatiable curiositĂ©, elle s’est introduite dans les terrains vagues et sous les grillages, dans les quartiers de New York que le reste du monde n’avait jamais vus. “How could a practically 40 year-old woman with the Peter Pan haircut could possibly care about ut?” s’est demandĂ© Jayson Edlin la première fois qu’il a vu Martha Cooper. Pourtant elle l’a fait, et mieux que personne. Peut-ĂŞtre parce qu'elle adorait les enfants et se considĂ©rait comme une enfant elle-mĂŞme, ce dont tĂ©moigne son immense sourire sur les quelques portraits d’elle prĂ©sents dans ce livre.Â
Spray Nation introduit la démarche de Martha Cooper, sa philosophie personnelle à travers les témoignages de ses amis, de ses admirateurs, des photographes comme elle, femme dans un monde d’hommes. Vingt ans après cette série de photographies, à la faveur d’un voyage en Europe, Martha découvrira que le graffiti américain a déferlé sur le monde et court sur tous les murs et les toits d’Europe, et reprendra le travail.






















